Description
À propos de nous :
Nos photographies sont prises sans retouche ni Photoshop afin que le client puisse juger la réalité de l’objet. Grâce à un travail constant directement avec les meilleurs collectionneurs, musées et galeries du Japon, ainsi qu’à notre relation d’amitié avec eux, combiné à une marge bénéficiaire bien inférieure à celle de la concurrence européenne, nous pouvons proposer des objets permettant à de nombreuses personnes d’acquérir des pièces authentiques vieilles de plusieurs centaines d’années à des prix plus que compétitifs. Après tout, l’art des samouraïs est notre passion et nous souhaitons le partager avec le monde entier.
À propos de l’armure :
Livrée avec certificat de Supein Nihonto.
ARTICLE :
Armure japonaise de samouraï de l’époque Edo avec kabuto nanban
Tōsei gusoku complet avec présence de niveau muséal et fort caractère nanban
Magnifique armure japonaise de samouraï de l’époque Edo, présentée sous la forme d’un tōsei gusoku complet, distinguée par un exceptionnel kabuto nanban qui confère à l’ensemble une identité rare et hautement désirable, bien au-delà d’une simple armure décorative.
Le casque, un kabuto de type nanban (nanban-bachi), présente un profil arrondi audacieux, une construction rivetée et une esthétique d’inspiration étrangère entièrement réinterprétée dans le langage de l’armure japonaise. Ce goût nanban — développé au Japon à travers les contacts avec l’Occident, notamment portugais et espagnols — n’est pas un simple détail stylistique ; il constitue une véritable déclaration de statut et de raffinement. Il offre à l’armure une silhouette plus rare, plus sophistiquée et nettement plus collectionnable.
Le hachi possède une forte présence visuelle, avec un travail ornemental de rivets, des motifs curvilignes et rosacés en relief, un sommet travaillé et un grand maedate frontal en forme de disque lobé à motif cruciforme, donnant une lecture frontale puissante et élégante. L’ensemble est complété par des fukigaeshi décorés et un large shikoro aux proportions excellentes, lacé de bleu sombre, renforçant l’impression spectaculaire du casque.
Le masque facial, laqué brun foncé pour s’accorder au kabuto, est équipé d’une moustache appliquée et d’une barbiche, créant une expression cérémonielle sévère et un impact visuel considérable. Le contraste entre la laque brune du casque et du menpō et la laque noire profonde de l’armure corporelle est enrichi par le textile violet visible au niveau du cou.
Le dō, en laque noire avec construction lamellaire/laminée, présente une structure visuelle compacte et aristocratique. Les bandes d’odoshi crème sur la poitrine et la taille introduisent un rythme élégant et une rupture chromatique raffinée face au corps sombre de l’armure. Le kusazuri est large et bien proportionné, maintenant une silhouette enveloppante et une excellente présence formelle.
Les sode sont larges, profonds et parfaitement cohérents avec l’ensemble, avec des lames noires, un laçage bleu sombre et des détails décoratifs dorés raffinés sur les bords supérieurs. De profil, ils offrent la silhouette classique des armures de haut rang avec volume et autorité.
Les kote combinent kusari (mailles), textile et éléments rigides laqués dans une construction robuste et sophistiquée, conservant une continuité matérielle et visuelle à travers toute l’armure. Les suneate assortis sont également présents, visibles sur les photographies, avec attaches textiles claires et finition laquée sombre.
L’arrière conserve son support de sashimono, détail essentiel pour une armure de cette catégorie, tant pour la complétude visuelle que pour la valeur d’exposition dans une collection sérieuse.
Il s’agit exactement du type d’armure destiné aux grandes collections, halls de réception, bibliothèques, bureaux de direction ou intérieurs soigneusement conçus. Ce n’est pas une armure décorative générique, mais une pièce dotée de présence, de lecture historique et d’une force esthétique de niveau collection, définie par un remarquable kabuto nanban de l’époque Edo.



































